Les rats grignotent des billets d’un distributeur : Plus de 15.000 euros partis en miettes !

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En Inde, des techniciens d’une banque sont venus contrôler un distributeur qui ne délivrait plus d’argent. Ils ont été stupéfaits de découvrir un rat mort d’une indigestion de billets !

 

Mourir en grignotant des billets de banque

« Deviens riche ou meurs en essayant », voilà ce que s’est dit ce rat affamé de Tinsukia, une ville du nord-est de l’État d’Assa, en Inde, qui a grignoté plus de 15.000 euros. Un vandalisme qui n’a encore jamais été connu auparavant. Cette intrusion inhabituelle a été découverte après que les habitants du district se sont plaints que le distributeur ne délivrait plus de billets.

Coincé dans le distributeur et n’ayant aucune issue possible, le rat a grignoté les billets qui l’entouraient. Et il en est mort. Comme quoi, l’argent ne fait pas tout !

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Qui est le coupable ? Le rat ? L’hygiène publique trop laxiste ? Le gouvernement ? ou encore les banques qui n’ont pas un système de surveillance fiable ? Bien qu’on ne puisse pas poursuivre en justice un rat, cela ne signifie pas qu’ils ne représentent pas une problématique sanitaire majeure.

L’Inde, se trouve en tête du classement Topito des villes et pays les plus infestés par les rats. La France occupe elle aussi une place dans ce TOP 10, avec Paris à la 4ème place et Marseille à la 10ème.

Les rats, un enjeu d’hygiène publique et sanitaire

La problématique des rats en France n’est un secret pour personne, bien qu’aucun rat n’ait grignoté les billets des distributeurs, du moins pas encore..

Les agences de voyage ou images publicitaires montrent Paris comme la ville de l’amour et de la mode, ornée de fleurs et de monuments historiques impressionnants. Cependant, la ville compte à elle seule plus de 5 millions de rats.

Ces rongeurs sont nécessaires à la biodiversité et à notre environnement. C’est pourquoi il ne s’agit pas de les exterminer, bien qu’ils puissent être porteurs de maladies plus ou moins graves. On sait par ailleurs qu’ils sont un vecteur de propagation de la Covid-19. En outre, les autorités de santé s’interrogent sur la possibilité de transmission du nouvel virus Variole du Singe, qui frappe la France depuis mars 2022.

Assistera-t-on en France et en Europe à une invasion des rats ? Une réponse concrète ne peut être apportée à cette question. Néanmoins, sachant qu’une ratte peut donner vie à en moyenne 13 rats par an, on risque de piétiner des rats d’ici cinq à dix ans si personne ne prends la situation en mains. Allons, pas de panique ! Les populations de rats s’auto-régulent. Ce scénario catastrophe n’est donc pas prêt d’arriver !

Un travail et une collaboration étroite entre les acteurs de l’aménagement du territoire et de la biodiversité et les professionnels des 3D (dératisation, désinfection et désinsectisation) est nécessaire. En effet, il faut maîtriser la situation, pour limiter les risques sanitaires tout en protégeant les rongeurs.

Des villes qui limitent la prolifération des nuisibles…

La ville de Saint-Denis, par exemple, se mobilise chaque année pour limiter la propagation et la reproduction des rats, et pour éviter que les rats grignotent, en France aussi les billets des distributeurs. Le service d’hygiène et de santé réalise périodiquement des opérations de dératisation dans les bâtiments et les espaces verts. La ville s’appuie également sur des moyens plus innovants. Ainsi, elle met en place des actions comme le traitement des colonnes enterrées par glace carbonique. Hautement polémique, ce gaz dont l’utilisation n’est pas réglementée, libère du dioxyde de carbone, toxique pour les rongeurs.

L’unité de santé Environnementale de Saint-Denis suggère également des gestes de limitation de la propagation a adopter par les habitants :

  • ne pas jeter la nourriture par terre,
  • ne pas jeter les sacs poubelles ou les ordures ménagères dans les rues ou loin des colonnes enterrées.

Des gestes de base, de bon sens, de civisme, me direz-vous…

 

Source: The Epoch Times

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